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Petits papiers

livre

Un pianiste vu de dos
Actes Sud mars 2008

Présentation de l'éditeur :
Sensualité musicale et sobriété narrative pour un premier roman sur les vertiges du désir et de la perte, à travers la rencontre foudroyante d'une journaliste et d'un pianiste.

 

Dans la presse

" Dans une langue réinventée, Catherine Mézan cisèle à merveille les mille aiguilles qui agressent corps, cœur et âme et parvient à nous rendre une musique sans pareille … Elle dépeint l’exact solitude de l’amante emprisonnée dans sa passion, prison dorée aux mille supplices, interdite de confidence et accrochée à attendre. Silencieux, le lecteur ira, lui aussi, vers ce pays doux où le corps ploie et sombre dans le miel pour ne plus jamais avoir peur..." François Xavier - Le Mague
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"Un premier roman tout en sensualité et en questionnement."
Le Vif/L'Express

" Ici, on sent dès les premières pages poindre un talent original, et comme une gravité précoce tournant, tel un disque sans cesse remis, autour de la séparation, l’absence, et d’improbables retrouvailles. Autre musique, à la partition très savante, et au rythme d’une impressionnante rigueur, dans ce roman : dédoublement, fable, rébus. C’est à un étrange voyage onirique, jusqu’à la capitale de son «pouvoir», que nous invite Catherine Mézan, maîtresse d’œuvre d’un troublant bal masqué où le lecteur s’infiltre avec grande émotion. Ce qui rapproche bien ce roman de la littérature saganesque? Peut-être, une passionnante interrogation sur les limites et l’infini de l’écriture.
Un pianiste vu de dos ressemble à s’y méprendre à une sonate pleine de douceur et de nostalgie,à une série de lieds, graves et émouvants. Un pianiste vu de dos est un concerto aux notes obsédantes. Catherine Mézan, dont on découvre le doigté secret , nous interprète une lente et belle symphonie littéraire dans laquelle elle entraîne un couple où chacun est étranger à l’autre : dans l’univers des festivals, Paris-Nice, Paris-Berlin, la romancière nous ouvre les portes de son imaginaire et nous donne la clé de ses sombres interrogations d’où sortent plus de victimes que de rescapés. Mais chez Catherine Mézan, la mélodie littéraire cache toujours des instincts salvateurs.
Au demeurant, même si les mérites de ce roman sont d’abord et avant tout littéraires (bien écrire sur la musique ou à propos d’elle, c’est d’abord et avant tout écrire), Un pianiste vu de dos est un peu une mise au point. A l’heure où tout un chacun se croit autorisé à y aller de ses considérations sur Beethoven ou Webern, Catherine Mézan donne une leçon d’humilité. Ecrire Wagner ou Mendelssohn, ce n’est pas seulement les aimer. C’est d’abord vivre avec eux. Tous les jours."
Fathi CHARGUI - La Presse de Tunisie

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Catherine

photo Catherine Mézan

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